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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 18:48
CONFERENCE-DEBAT le SAMEDI 20 Février 2016 à 9h à Accra

‪#‎Ghana‬ : INFORMATION URGENTE !!!

À l'occasion de la première partie du procès du Président Laurent GBAGBO et du Ministre Charles Blé GOUDÉ.

LA PLATEFORME DES LEADERS EN EXIL POUR GBAGBO en collaboration avec LA COORDINATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN EN EXIL

Organise le SAMEDI 20 Février 2016 à 9h à Accra (Santa Maria / Ebenezer).

UNE CONFERENCE-DEBAT

THEME : Enjeux et Bilan partiel du procès du Président Laurent GBAGBO et du Ministre Charles Blé Goudé

___DÉROULEMENT DE LA CONFÉRENCE___

* MOT DE BIENVENUE : Ministre Emile Guirieoulou ;

1/ COMMUNICATION I : Bilan Partiel du procès (Me ‪#‎DAKOURY_Roger‬) ;
2/ COMMUNICATION II : Enjeux PoIitiques du procès (Ministre Justin Katinan Kone) ;
3/ COMMUNICATION III : Impact du procès sur la situation des exilés ;
4/ COMMUNICATION IV : Le procès et la réconciliation en Côte d'lvoire (Ministre Lazare Koffi K
offi).

* MOT DE FIN : ‪#‎DAMANA_Adia_Pickass‬

* REPAS.

‪#‎NB‬ : Présence annoncée de toutes les associations et organisations d'exilés et de la diaspora Ivoirienne, et d'associations de pays frères.
Tout le monde est convié à cette conférence, VENEZ NOMBREU
X.

Renseignements : 0549875927 / 0570761385

Kakry Khaza

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 18:44
FPI : DECLARARTION N° 7 RELATIVE A LA PREMIERE ETAPE DU PROCES DE LA HONTE DE LA CPI

FRONT POPULAIRE IVOIRIEN
Le Secrétariat Gén
éral


DECLARARTION N° 7 RELATIVE A LA PREMIERE ETAPE DU PROCES DE LA HONTE DE LA CPI CONTRE LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO ET LE MINISTRE CHARLES BLE GOUDE

Ouvert à La HAYE le 28 janvier 2016, ce procès couvre la période de la guerre civile déclenchée par la France impérialiste et pudiquement appelée ‘’ crise post-électorale’’. Prévue pour prendre fin le 17 février 2016 après les déclarations liminaires de l’Accusation et de la Défense, la première étape de ce procès a été arrêtée le lundi 15 févier 2016, suite à un incident de procédure lié aux mensonges du quatrième témoin présenté par le procureur.


I. LA CPI DANS L’IRRESPECT DES PROCEDURES JUDICIAIRES


1. Le Président Laurent GBAGBO, Président réélu à l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, a été déporté à la CPI le 29 novembre 2011, par la France impérialiste et le pouvoir OUATTARA, sans que la Côte d’Ivoire n’ait eu à ratifier au préalable le Traité de ROME ou sans que le Conseil de Sécurité n’ait pris une résolution de transfèrement du Président Laurent GBAGBO. C’est donc un transfèrement illégal.


2. Lors de la confirmation des charges en 2013, à la chambre préliminaire 1, deux des trois juges qui siégeaient ont trouvé les preuves insuffisantes pour confirmer les charges. En 2014, des voix dissidentes se sont exprimées. En effet, l’un des juges a refusé de confirmer les charges pour preuves insuffisantes. Un autre juge dans ce même dossier a trouvé la mort dans des circonstances pas encore bien élucidées. Malgré tous ces faits, la Cour a procédé à l’ouverture d’un procès.


3. Alors qu’il est constant qu’en droit, le principe est la liberté et la détention est l’exception, la Cour, pour des raisons non fondées, a rejeté plus de dix (10) demandes de mise en liberté provisoire formulées par le Président Laurent GBAGBO.


4. Alors que traditionnellement, le doute profite à l’accusé, dans le procès du Président Laurent GBAGBO, c’est à l’Accusation que l’absence de preuves profite.


5. Alors que tout accusé a le droit d’être jugé dans un délai raisonnable, la CPI a déjà mis près de cinq (5) ans et œuvre à faire trainer ce procès en longueur.


6. Alors que pour une meilleure défense des accusés, l’appel est un droit, dans le présent procès, la Cour refuse d’autoriser la défense du Président Laurent GBAGBO à faire appel des décisions prises lors des audiences.


7. Alors qu’il est constant en droit, que toute personne poursuivie est considérée comme innocente tant qu’elle n’est pas déclarée coupable par une juridiction compétente, dans le présent procès, l’attitude de la Cour suggère qu’elle fait peser sur les accusés ‘’une présomption de culpabilité’’. Ainsi, la Cour dénie déjà au Président Laurent Gbagbo son titre de Président de la République.


8. Le parti pris flagrant de la Cour dans le déroulement du procès est tellement évident que le juge principal perd patience et cumule de plus en plus d’actes manqués.


II. L’ACCUSATION

9. Dans sa déclaration liminaire, le procureur, après avoir affirmé que le procès n’est pas politique, indique paradoxalement que le Président Laurent GBAGBO aurait conçu avec son entourage immédiat un « plan commun pour se maintenir au pouvoir par tous les moyens ».

10. Celui qui connait l’histoire récente de la Côte d’Ivoire, se rend bien compte que l’Accusation travestit les faits des évènements survenus, pour mettre à la charge du Président Laurent GBAGBO et de ses partisans, les attitudes, les comportements et les crimes commis par la France impérialiste, la rébellion de messieurs OUATTARA , SORO et leurs alliés.

11. Malgré la situation de faveur faite au bureau du procureur, nous constatons sa mauvaise connaissance de la Côte d’Ivoire et du dossier qu’il défend. Le dossier est tellement vide que le bureau du procureur a produit des documents falsifiés et des témoignages préfabriqués.


12. Dans ses prises de paroles, le bureau du procureur n’a fait aucune référence à des acteurs majeurs de la guerre en Côte d’Ivoire, à savoir la France, le Burkina FASO, l’ONU, Alassane OUATTARA, SORO et leurs rebelles.


13. Le dossier du procureur totalement vide, partial et partisan, ne peut contribuer à faire éclater la vérité.


14. Le non-dit dans la démarche du procureur est de protéger et de favoriser le dépérissement des preuves à l’encontre de la France, de l’ONU, du Burkina FASO, de OUATTARA, de SORO et de leurs rebelles.


III. LA REPRESENTANTE DES VICTIMES

15. la représentante des victimes est d’une partialité déconcertante qui l’a amenée à faire une discrimination entre les victimes du camp OUATTARA et les autres.

IV. LA DEFENSE DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO ET DU MINISTRE BLE GOUDE


16. La défense des prévenus a présenté un travail fouillé et documenté, faisant ainsi preuve d’une connaissance approfondie de la crise ivoirienne. Elle est à féliciter, à remercier et à encourager.


V. LES TEMOINS

17. Les témoins sont intervenus sur trois des évènements indiqués par l’accusation, à savoir, la marche sur la RTI, les évènements de Yopougon et la marche des femmes au carrefour banco d’Abobo. Leurs interventions ressemblent à des témoignages préfabriqués par les officines du RDR, parti d’Alassane Ouattara, surtout lorsqu’ils se sont contredits sous le feu du contre-interrogatoire de la défense.


VI. LA FRANCE IMPERIALISTE

18. Le plan commun dont il s’agit dans ce procès est celui concocté par la France impérialiste qui s’est appuyée sur ses hommes de mains locaux et ceux de la sous-région pour déstabiliser la Côte d’Ivoire et destituer par les armes le Président Laurent GBAGBO du pouvoir. Pour ce faire :
− dès les premiers moments de l’éclatement de la rébellion, la France a refusé d’appliquer les Accords de défense qui la lient à la Côte d’Ivoire ;
− Elle a commandité, favorisé et entretenu la partition de la Côte d’Ivoire en deux zones ;
− Elle a organisé, fourni à la rébellion des appuis financiers, militaires, humains et logistiques ;
− Elle a bombardé la résidence du Président en exercice, l’a enlevé pour le remettre aux rebelles de OUATTARA et de SORO ;
− Elle tire aujourd’hui les ficelles à la CPI pour faire trainer en longueur le procès dans le but d’écarter définitivement le Président Laurent Gbagbo du pouvoir afin de continuer à piller les ressources du pays ;
− Il est évident qu’avec le déroulement actuel du procès à La Haye, certains journalistes et citoyens français ont commencé à comprendre la réalité de la crise ivoirienne et la nature des relations que la France impérialiste entretient ave
c l’Afrique francophone.


VII. L’IMPACT DU PROCÈS SUR LA CÔTE D’IVOIRE

a) Le peuple souverain de Côte d’Ivoire

19. Le peuple suit le procès de la honte avec une grande attention et un intérêt soutenu. Il n’est pas surpris de voir continuer le mensonge servi à la Côte d’Ivoire, comme c’est le cas depuis l’avènement de monsieur Alassane Ouattara sur la scène politique ivoirienne. Il garde confiance et espoir dans l’avenir de la Côte d’Ivoire.


b) Le pouvoir de monsieur Ouattara

20. Le pouvoir Ouattara est aujourd’hui pris dans l’étau de la CPI et de la justice du Burkina Faso. Il est rattrapé par le mensonge et par sa propension à la violence comme un arroseur arrosé. Alassane Ouattara ne peut plus se sauver et sauver non plus son camp.


c) Le Front Populaire Ivoirien

21. Les militantes et militants du FPI, dans l’attente de voir revenir triomphalement leur président, suivent également avec grand intérêt le procès de la honte.


d) Laurent GBAGBO

22. Dans le déroulement du procès de la honte, le Président Laurent GBAGBO garde pour le moment le silence. Ce silence peut intriguer et peser sur toutes les paroles. Mais, rassurons-nous, il gère le temps. Il parlera en son temps. Grand homme d’Etat, démocrate accompli, sa dimension panafricaniste est mise en relief aujourd’hui en dépit de la jalousie, de la méchanceté, de la violence, manifestées par ses adversaires et ennemis à son encontre. Il apparaît aux yeux du monde comme un leader posé, patient, avec une grande capacité d’écoute et d’observation, un sens élevé du pardon et d’amour pour son prochain. C’est ce qui fait de lui un grand homme politique et le différencie de ses adversaires politiques.


Au total, le déroulement actuel du procès du Président Laurent GBAGBO et du Ministre Charles BLE Goudé, montre clairement que le droit a été déjà dit et que le Président Laurent GBAGBO et le Ministre Charles BLE Goudé auraient dû être libérés. Mais il se trouve que la politique sert de boîte noire à la CPI. En examinant la mémoire de cette boîte noire, l’on s’aperçoit que les puissances de ce monde ont déporté le Président Laurent GBAGBO pour l’éloigner de son peuple et permettre à leur « champion » Alassane Dramane Ouattara de gouverner en toute tranquillité. Ces puissances jouent sur le temps avec un procès désespérément long en vue d’accompagner Ouattara pour qu’il termine son temps de règne et de rendre à terme le Président Laurent GBAGBO inéligible. Les bien-pensants de ce monde n’ont toujours pas digéré le combat du Président Laurent GBAGBO pour la démocratie, l’indépendance et la souveraineté de la Côte d’Ivoire, un combat qui risquait de faire tâche d’huile en Afrique.

Le plan commun de ces puissances est désormais connu du FPI, du peuple souverain de Côte d’Ivoire et de tous les panafricanistes.

Le FPI estime qu’à ce niveau du procès, le temps est venu pour la politique de libérer les puissances de ce monde, que les puissances de ce monde libèrent la France, que la France libère la CPI, pour que la CPI libère le Président Laurent GBAGBO, le Ministre Charles Blé Goudé, l’Afrique et le Monde.

Le FPI, le peuple souverain de Côte d’Ivoire et les démocrates d’ici et d’ailleurs, invitent les puissances de ce monde à ce geste de responsabilité et de grandeur.

Le peuple souverain de Côte d’Ivoire attend le Président Laurent GBAGBO, qui reste le chaînon manquant de la réconciliation dans notre pays. Il y va de la paix, de la cohésion sociale et de l’avenir de la Côte d’Ivoire.

Fait à Abidjan, le 17 Février 2016

Pour le Front Populaire Ivoirien

Le 1er S.G Adjoint

Porte-parole par intérim

KONE Boubakar

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 21:59

FRANCE DEUX BLOCS POLITIQUES : FN PATRIOTES Vs LR PS MONDIALISTES

Procès Gbagbo: Fatou Bensouda au centrafricain Pascal Bida Koyagbele «il n’y a rien de sérieux contre Gbagbo, c’est juste une pression politique venant de la France et je ne peux rien faire»

Citoyen TV : suivez l'actualité du 17 FEV 2015
CPI
- REVELATION
- AUDIENCE DE MISE EN ETAT
SYRIE
TURQUIE
RDV DEMAIN POUR LE PROCHAIN POINT DE L'ACTUALITÉ

FPI: “On ne reconnait pas Ouattara parce qu’il n’y a pas eu élection. Ce qui s’est passé n’est pas une élection’’, a affirmé Boubacar Koné, porte-parole du FPI (01/11

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 21:06
Un footballeur russe ayant exhibé un t-shirt de Poutine en Turquie

#Civ SPORT ET POLITIQUE.
C'est une scène exceptionnelle surtout en cette période de grandes animosités occidentales contre le président russe Vladmir Poutine.
Mais ce joueur a osé, advienne que pourra.
La scène s'est produite hier mardi au coup de sifflet final du match de Europe League à Istanbul entre le Lokomotiv Moscou et Fenerbahçe.
Ce joueur du Lokomotiv Moscou, Dimitry Taranov, milieu de terrain de l'equipe russe a exhibé un tee-shirt floqué du portrait de Vladimir Poutine.
Interrogé sur les motifs de son geste il répondra : « C’est mon président, je le respecte et j’ai décidé de montrer que j’étais avec lui partout »
Ce qui est écrit sur son tee-shirt signifie en français « Le plus poli des présidents »

Nous autres nous attendions Didier Drogba sur ce coup mais hélas il a choisi la mort de Mandela...
Tous mes respects à ce joueur russ
e, il fait honneur.

Fier Ivoire

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 20:13
AFFAIRE BIDA KOYAGBELE - FATOU BENSOUDA

AFFAIRE Bida Koyagbele/FATOU BENSOUDA

Bonsoir camarades, puisque nous y avons pris goût et que nous aimons les choses "gbê gbê" (claires), je vous met donc une partie des propos du leader Centrafricain Bida Koyagbele sur son entretien avec Fatou Bensouda au sujet des charges contre le Président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé dont il a parlé hier dans le JackRogerShow Inter au micro de Matt De Bouabre. LISEZ:

Matt De Bouabre: Vous auriez rencontré Mme Fatou Bensouda qui n'est autre que le procureur chargé de condamner le Président Gbagbo...Elle vous aurait tenu des propos relayés par une journaliste Sud-Africaine, d'abord c'est à quelle occasion elle vous a rencontré et qu'est-ce qu'elle vous a dit exactement ?

Bida Koyagbele: Bon euh, à ce propos, malheureusement nous ne pouvons rentrer dans certains détails puisque nous nous sommes rapprochés de la Défense du Président Laurent Gbagbo pour porter à sa connaissance un certain nombre d'éléments euh probants liés à cette question là...Ce qui est sûr, Mme Bensouda ne peut en aucun cas contester le fait que elle ne dispose pas d'éléments probants et que le dossier concernant le Président Gbagbo et Charles Blé Goudé est totalement vide et que par conséquent c'est sous pression Française qu'elle continue de défendre ce dossier là, donc euh pour soutenir ce propos je dispose d'un certains nombre d'éléments qui ont été soumis à la Défense, donc je ne peux aller plus loin...

Kouman banan Fils Disaie

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 15:08
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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 14:21
FPI : Déclaration n°6 suite aux insinuations du ministre Adama Toungara sur le procès de la honte à la CPI

FRONT POPULAIRE IVOIRIEN
Le Secrétariat Génér
al

Déclaration n°6 suite aux insinuations du ministre
Adama Toungara sur le procès de la honte à la C
PI

1. Le Front populaire ivoirien (FPI) constate, de façon récurente, qu’à défaut de se rendre à la Cour pénale internationale pour dire leur part de vérité, certains hauts responsables du Rassemblement des Républicains (RDR) lancent des accusations sans fondement et avec légèreté contre le Président Gbagbo et son ministre Charge Blé Goudé, actuellement en procès à la Haye. C’est le cas d’Adama Toungara qui s’est récemment fendu, selon ses propos rapportés par la presse nationale et non démentis, dans des déclarations accusant les partisans du Président Laurent Gbagbo « de refuser d’assumer leurs responsabilités » dans la crise postélectorale. Ce ministre d’Alassane Ouattara a notamment clamé : « Les gens font comme si Abobo n’a pas existé».

2. Le FPI se pose un certain nombre de questions : Le ministre en charge du département du Pétrole, Adama Toungara, proche parmi les proches d’Alassane Dramane Ouattara, serait-il prêt à aller témoigner à la Cour pénale internationale (CPI) où Mme Bensouda manque cruellement de témoins crédibles à charges ? Aura-t-il le courage d’user de cette possibilité d’aller dire sa part de vérité dans les violences planifiées et perpétrées contre notre pays par son mentor et son parti ? N’en dirait-il pas alors un peu plus au monde entier au sujet des enquêtes qui piétinent, depuis cinq ans dans les couloirs de la CPI, sur les massacres et les crimes abominables commis par les rebelles à la solde d’Alassane Dramane Ouattara ?

3. Le FPI fait remarquer que si Adama Toungara et tous les pro-Ouattara qui font ces genres d’amalgames avaient tenu le bon raisonnement avant d’en tirer les conséquences, ils auraient intelligemment changé leur obscure façon de voir la réalité.

4. Le FPI dénonce, en effet, depuis le début de la procédure engagée contre le Président Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, un fait scandaleux et inacceptable : Le procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, en refusant d’enquêter de façon impartiale, en déployant plutôt tous ses efforts pour couvrir les crimes du camp Ouattara dont est issu Toungara, est la première à « faire comme si Abobo n’a pas existé ». Pis, Fatou Bensouda s’emploie à « faire comme si la rébellion armée n’a pas existé » en Côte d’Ivoire ; Elle « fait comme si cette rébellion n’a pas transféré la guerre des zones CNO (occupées par la rébellion armée) à Abobo » ; Elle s’emploie enfin « à faire comme si le Commando invisible à la solde d’Alassane Dramane Ouattara et de son parti, le RDR, n’a pas existé à Abobo », dans ce quartier d’Abidjan.

5. En faisant abstraction de tous crimes horribles avérés dans l’histoire récente de la Côte d’Ivoire, juste pour protéger Ouattara et son camp, Mme Bensouda et les responsables du RDR accréditent les faux témoignages, les documents falsifiés et les accusations biaisées qui ont cours au procès à la CPI. De par leur association pour cacher les crimes plus odieux, le procureur de la CPI et les responsables du RDR ont déjà obligé le président de la chambre jugeant les victimes - le Président Gbagbo et son ministre Blé Goudé qu’ils n’arrivent pas à transformer en bourreaux - à écourter la première phase du procès à cause de leurs grossiers mensonges !

6. Parlant au nom de tous ceux qui raisonnent comme lui autour de Ouattara, Adama Toungara est certes une voix autorisée, mais ici, il se met en difficulté dans un domaine où on ne l’attend pas. Ce ministre chargé de l’Energie et du Pétrole a, en vérité, matière à intervention dans la gestion de son département en déconfiture : Pourquoi la société ‘’LUKOIL’’ de nationalité Russe se retire-t-elle de la Côte d’Ivoire ? Pourquoi l’augmentation clandestine du prix de l’électricité est en passe d’approfondir la situation sociale déjà précaire des ménages ? Pourquoi brade-t-il la société PETROCI, suscitant tant de licenciements collectifs, de cris et de grèves? Voilà autant de sujets qui devaient occuper ce porte-voix de Ouattara à expliquer aux Ivoiriens la gestion scabreuse du secteur d’activité économique qui lui est confié. Croire que parler du procès absout son camp de ses lourdes fautes qui assombrissent davantage le ciel ivoirien, c’est faire fausse route. Parler à contretemps pour plaire à ses commanditaires en difficulté est encore plus grave.

7. De tout ce qui précède, le FPI invite instamment tous ceux qui, dans le camp de Ouattara, ont des choses à dire, à aller déposer aussi à la CPI ! Leurs témoignages permettraient de lever le lourd couvercle qui ferme les horreurs que le procureur de la CPI s’évertue avec tant de mal à cacher pour espérer les protéger ! De faux témoignages de plus, dans le prétoire, venant d’eux, aideraient à mieux mettre en lumière ce qu’ils ne veulent pas que le monde sache. Qu’ils arrêtent donc de faire des déclarations évasives et rendent leurs témoignages à la CPI s’ils en sont convaincus.

Fait à Abidjan, le 17 février 2016

Pour le Front Populaire Ivoirien
Le Secrétaire Général Adjoint,
Porte-parole par intérim
Koné Bo
ubakar

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 00:59

FRANCE DEUX BLOCS POLITIQUES : FN PATRIOTES Vs LR PS MONDIALISTES

Procès Gbagbo: Fatou Bensouda au centrafricain Pascal Bida Koyagbele «il n’y a rien de sérieux contre Gbagbo, c’est juste une pression politique venant de la France et je ne peux rien faire»

Citoyen TV : suivez l'actualité du 16 FEV 2015
CPI
- INTERVENTION DE Prof BOGA SAKO & Prof COOVY GOMEZ
MANIPULATION MEDIATIQUE
- RETOUR SUR LE CAS DE L’UKRAINE
RDV DEMAIN POUR LE PROCHAIN POINT DE L'ACTUALITÉ

FPI: “On ne reconnait pas Ouattara parce qu’il n’y a pas eu élection. Ce qui s’est passé n’est pas une élection’’, a affirmé Boubacar Koné, porte-parole du FPI (01/11)

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 18:08
CI : Les militaires trahis, à monsieur Mangou.

‪#‎Civ‬ ‪#‎CPI‬ ‪#‎ICC‬ ARCHIVES JUIN 2013
[ La lettre des FDS lue sur AFRIQUE MÉDIA ce dimanche 14 février
.]

Les militaires trahis, à monsieur Mangou.


Après avoir pris connaissance de l’interview que le Général Mangou a accordée au journal Fraternité Matin N° 14563 du samedi 15 juin 2013, nous, éléments des forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI), ayant servi sous ses ordres, ne pouvons rester indifférents face à certains propos tenus par lui dans cette déclaration :

« Le Président Alassane Ouattara a fait de moi un ambassadeur pour me permettre de vivre cette nouvelle expérience qui est très bonne.

Je voudrais profiter pour lui dire un très grand merci pour cette nomination. Le Président en faisant montre à tous qu’il n’ya vraiment pas de haine dans son cœur qu’il tend la main à tous les enfants de la Côte d’Ivoire sans exclusion, pour que chacun puisse apporter sa pierre au processus.

Tous les ivoiriens doivent savoir que quand nous avons servi un Président avec détermination loyauté et fidélité et qu’un autre est élu par le peuple souverain de Côte d’Ivoire, on se doit de le servir avec la même fidélité loyauté et détermination. Certains ne le comprennent pas. Ils parlent de trahison. Il faut être animé d’esprit Républicain. C’est ce que nous faisons. »

Notre démarche est de monter à ce Général que lorsqu’on danse avec un aveugle, il faut lui marcher souvent sur les pieds pour qu’il sache qu’il n’est pas seul sur la piste de danse.

Notre analyse se portera d’abord sur la notion d’esprit Républicain qu’il prétend avoir, ensuite sur la trahison dans laquelle il dit ne pas se reconnaitre et enfin sur le fait qu’il dise que Alassane OUATTARA a bon cœur parce qu’il l’a nommé.

Ambassadeur, de quoi s’agit-il ?

1- De l’esprit Républicain

De quel esprit Républicain parle le GENERAL Mangou ? Etes-vous bien placé pour parler d’esprit Républicain ? Avez-vous mis en pratique la prestation de serment que fait tout officier avant sa remise d’épaulettes ? Nous disons, non. Peut-être que vous l’avez oublié, nous, nous faisons le devoir de vous rappeler que ce serment demande à tout officier de respecter la constitution, les lois et les institutions de son pays au prix de sa vie.

L’histoire récente de notre pays a montré que vous le GENERAL Mangou vous êtes un officier Général fuyard un officier qui n’est pas DELTA (qui n’est pas digne dans le jargon militaire). Oui nous pesons bien nos mots. Un officier fuyard est un indigne ne peut pas se vanter d’avoir un esprit Républicain.

Mon Général, vous qui êtes allé jusqu’au grade de Général de corps d’armée vous pouvez faire allégeance à un Président élu, proclamé vainqueur par le Conseil Constitutionnel qui a prêté serment et vous dédire après ?

Nous pensons que vous, un GENERAL de corps d’armée de surcroit Chef d’Etat Major, cela aurait été impossible. Mais vous, vous l’avez fait. Pouvez-vous qualifier cet acte d’esprit Républicain ? Nous vous disons, non. Là, vous avez raté de monter dans le train de l’histoire de notre jeune nation. Pensez-vous qu’aujourd’hui, un seul officier peut vous prendre pour modèle ? Nous disons non, mon Général.

Votre gallon de Général de corps d’armée ne pourra qu’aller à l’oubliette. Ce gallon a été un gâchis pour la République. Vous êtes considéré aujourd’hui par tous vos frères d’armes comme un GENERAL fuyard, peureux, qui peut prétendre à tout sauf à un esprit Républicain.

2- De la trahison

Mon Général, qu’est ce que vous voulez qu’on comprenne ? Que vous êtes un bon GENERAL ? Mon GENERAL, vous ne l’êtes pas. Vous avez non seulement trahi le peuple de Côte d’Ivoire, mais toutes les institutions de la République et vos frères d’armes.

N’est-ce pas vous qui, voulant répondre à SORO Guillaume, le vendredi 21 janvier 2011, lorsque BLE GOUDE, accompagné par les membres de la galaxie patriotique, était allé dans les locaux de l’Etat Major vous inviter officiellement au stade Champroux, avez dit que SORO GUILLAUME rendra compte à Dieu de ses actes de meurtres et qu’il sache que pour vous et les FDS, « la mort est un gain » ?

N’est-ce pas vous qui avez dit au stade Champroux de Marcory le dimanche 23 janvier 2011, après que vous ayez déjà fait allégeance au Président LAURENT GBAGBO en décembre 2010 que vous avez des armes de destruction massive et que vous êtes prêts à vous battre contre tous ceux qui vont piétiner la constitution ivoirienne et s’attaquer aux ivoiriens ? L’objectif de cet appel n’était-il pas de demander aux troupes de rester fidèles au Président élu LAURENT GBAGBO ?

Etait-ce un autre GENERAL Mangou qui avait lancé ces propos au stade Champroux devant des milliers de jeunes ivoiriens ? C’est bien vous, non ! Mais le moment venu de se battre, qu’avez-vous fait ? Vous vous êtes rendu nuitamment au GOLF HOTEL (QG de campagne d’ALASSANE OUATTARA) sans donner de contre ordre aux troupes. Vous avez fui. Comment qualifie-t-on cet acte, mon GENERAL ? Nous vous disons que c’est ça qu’on appelle la trahison.

Quand vous donnez des ordres aux FDS leur disant de replier tous sur Abidjan pour organiser la défense de la capitale, et qu’avant qu’ils n’arrivent tous à Abidjan vous avez déjà pris la poudre d’escampette fermant tous vos téléphones sans contre ordre, comment pouvez vous qualifier cette attitude ? C’est ça qu’on appelle la trahison, mon GENERAL.

Quand vous appelez les jeunes à s’enrôler dans l’armée à partir de mars 2011, et que vous faites ce recrutement massif et que vous les abandonnez pendant qu’ils sont encore en formation, comment qualifiez-vous cette attitude ? Mon GENERAL, c’est ça la trahison !

Quand au moment du combat pendant que tout le peuple s’attendait à ce que vous vous battiez jusqu’au bout et que ce peuple constate que vous avez fui laissant vos subalternes sur le terrain. Comment qualifiez-vous cette attitude ? C’est la trahison, mon GENERAL.

Tous ces soldats qui sont morts parce qu’ils ont cru en leur Chef d’Etat Major qui les a abandonnés en chemin sans contre ordre n’ont-ils pas été trahis par vous ? Vous serez toujours hanté par le sang de tous ces militaires pour l’éternité.

Mon GENERAL, vous avez trahi vous-même l’armée de Côte d’Ivoire, le peuple de Côte d’Ivoire, les institutions de la République, vos frères d’armes de la Gendarmerie Nationale, de la Police Nationale, de la Douane, des Eaux et Forêts, de la Marine Marchande. Vous avez trahi même vos propres gardes de corps dont le Chef qui se surnommait J.C Côte d’Ivoire, vous cherchait dans toute la Capitale ne sachant pas où vous êtes. Vous n’êtes pas un GENERAL digne.

3- Du bon cœur d’Alassane Ouattara

Venant de vous qu’Alassane OUATTARA a un bon cœur ne nous surprend pas. Cependant, nous vous rappelons qu’il vous a nommé ambassadeur non pas parce qu’il a bon cœur, mais pour le service que vous lui avez rendu en trahissant le peuple de Côte d’Ivoire, les institutions de la République et vos frères d’armes à son profit.

Nous savons que vous, GENERAL Mangou, saviez cela à moins que vous n’ayez pas de conscience.

Sachez que beaucoup de vos frères d’armes sont en prison, en exil ou traqués par celui qui a un « bon cœur » pour vous parce qu’il vous a nommé ambassadeur.

Pourquoi tous ces militaires sont-ils en prison, en exil, traqués, alors qu’ils ont servi sous vos ordres pendant que vous, vous êtes nommés ambassadeur ?

Mon général, avant de vous quitter, nous voulons vous faire remarquer que vous n’êtes pas un modèle pour la côte d’Ivoire et pour l’armée ivoirienne. Pourriez-vous regarder un seul instant dans le rétroviseur et vous comparer au général Ouattara Thomas d’Aquin qui fut GENERAL de corps d’armée comme vous ? Nous disons, non ; car vous ne pouvez même pas vous comparer au dernier soldat sur l’éthique militaire à plus forte raison à ce grand GENERAL.

Quand nous, militaires, voyons aujourd’hui la descendance du GENERAL d’Aquin, nous leur vouons un grand respect à cause de la grandeur de leur père. Mais vous, vos descendants seront hués à cause de votre trahison.

Aucun statut ne pourra être érigé en votre honneur dans ce pays comme celle du général d’Aquin connue à l’ENSOA de Bouaké que nous avons tous saluée fièrement lors de notre passage dans cette école ; car au panthéon de l’histoire des généraux traîtres, vous occupez une place de choix.

Rappelez-vous de ce que le GENERAL Dogbo Blé vous a dit au Golf Hôtel pendant qu’on le maltraitait sous vos yeux. Oui, vous êtes un lâche mon GENERAL. Vous ne méritez pas d’être appelé Général, vous êtes le dernier des soldats en Côte d’Ivoire.

Permettez-nous maintenant de vous tutoyer parce que ne méritant plus d’être vouvoyé par un seul soldat de la Côte d’Ivoire digne de ce nom.

Nous, militaires de Côte d’Ivoire (officiers, sous-officiers, militaires de rang) des Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) T’ANATHEMATISONS.

« La malédiction te suivra jusqu’à ta descendance » car l’histoire de la Côte d’Ivoire qui s’écrit à présent retiendra qu’il fut un chef d’Etat Major, général de corps d’armée, du nom de Philippe Mangou qui a trahi son peuple, les institutions de son pays et ses frères d’armes. Qu’il a pris la fuite face à l’agresseur, livrant ses subalternes à la mort. Oui, Philippe Mangou, tu demeures fuyard, un lâche, un traître.

Un conseil : taches désormais de faire attention à tes déclarations si non, tu vas entendre des choses qu’on ne t’a jamais dites en publique te concernant. Et cela est aussi valable pour les amis traîtres comme Detho Letho, Kassaraté Tiapé Edouard, Brindou M’bia qui sont de la même trempe de traître que toi.

Des gens comme toi qui trahissent, doivent éviter de prononcer certains mots dans leurs déclarations. Ils doivent faire profil bas ! Mais au fait, monsieur Mangou, dis-nous, qu’est ce que cela te fait-il de savoir que le président Laurent Gbagbo, ton bienfaiteur est aujourd’hui à La Haye, alors que tu te prévaut du grade de GENERAL de corps d’armée qu’il t’a conféré ?

Que dire aussi de tous ces militaires ayant cru en toi et que tu as trahis ? Simple question de conscience ! A bon entendeur, salut.


Tes frères d'armes trahis.
(Source: Le blog de Fernand Agbo Dind
é)

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 06:22
Cour Pénale Internationale : l'introuvable preuve contre le président Laurent Gbagbo.

‪#‎ProcèsDeLaHonte‬

Cour Pénale Internationale : l'introuvable preuve contre le président Laurent Gbagbo.

Hubert Oulaye :

" Il est incontestable qu'en face des FDS ( Forces de Défense et de Sécurité ) qui avaient pour mission de défendre l'ordre public troublé, l'État, les institutions, les personnes et leurs biens menacés, se trouvaient le Commando Invisible, les Forces nouvelles, les FRCI, les forces onusiennes et les forces françaises.

Tous ces groupes ont été militairement actifs et avaient pour mission de faire triompher la cause d'Alassane Ouattara, conformément aux voeux de Nicolas Sarkozy et de Ban Ki-Moon.

Généralement, en liaison avec Alassane Ouattara, ils mettaient en avant, dans le cadre de manifestations déclarées pacifiques, des personnes armées, qui s'en prenaient aux FDS et aux civils pris pour des partisans de Gbagbo.

Tel fut par exemple le cas de la marche insurrectionnelle du 15 décembre 2010 sur la RTI, annoncée comme une marche pacifique, mais qui a vu plusieurs FDS tués par balles.

De tout cela le procureur n'a rien mentionné dans son DNC ( Document de Notification des Charges ), comme si ces groupes armés n'avaient jamais existé ou pris part à la tragédie post-électorale !

Cette attitude du procureur n'est pas innocente. Elle est délibérée. Elle s'inscrit dans son parti pris en faveur du camp Ouattara, qu'il a voulu protéger contre toute inculpation, et dans sa volonté manifeste de faire condamner Laurent Gbagbo pour crime contre l'humanité. "

Cour Pénale Internationale :l'introuvable preuve contre le président Laurent Gbagbo. L'Harmattan 2013 . Pages 35-36

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