L’Amicale des locataires donne rendez vous aux locataires de la résidence Galilée à partir de 19 heures sur la place du même nom pour se retrouver entre voisins l’espace d’une soirée. Chacun apporte un plat à partager ensemble
Le Président du Conseil Constitutionnel Français, Jean-Louis Debré, a annoncé, le jeudi 10 mai au matin, les résultats officiels de l’élection présidentielle du 6 mai.
Electeurs inscrits: 46 066 307.
Votants: 37 016 309.
Suffrages exprimés: 34 861 353.
Majorité absolue: 17 430 677.
Ont obtenu:
M.François Hollande: 18 000 668des suffrages, soit 51,6% des suffrages exprimés.
Nicolas Sarkozy: 16 860 685des suffrages soit 48,4% des suffrages exprimés.
“En conséquence, le conseil constitutionnel proclame M .François Hollande président de la république française. Jean-Louis Debré a également évoqué plusieurs communes dans lesquelles les suffrages ont été annulés pour cause d’irrégularités. 8 571voix ont ainsi été annulées.
Pourquoi donc Sarkozy a-t-il fait la guerre à Laurent Gbagbo quand le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire a annulé les suffrages des bureaux de vote où de grossières irrégularités ont été observées dans tout le Nord de la côte d’Ivoire ? Pourquoi Il va donner la réponse à cette question un jour lors de son procès.
Source: Z. A
Selon le confrère Notre voie (12/05), un véritable camp de concentration a été installé à Yopougon « Nouveau Quartier » par les FRCI (forces armées pro-Ouattara). Dans ce camp, ils se livrent en toute impunité et à l’abri des regards, à des actes de tortures, à des exactions, et à des violations des droits de l’homme.
Selon des victimes rescapées de ce camp de concentration, les pratiques qui y ont cours sont inhumaines. Ces témoignages des individus qui ont pu en sortir vivants,
mais en loques humaines, donnent froid dans le dos. Selon eux, il s’agit d’un véritable camp de concentration, un mouroir qui fait penser au camp Boiro de la Guinée-Conakry sous le dictateur
Sékou Touré. « Quand on nous envoie dans ce camp, on plonge nos têtes dans des barriques d’eau pour tenter de nous asphyxier afin de nous arracher des aveux. On nous a sérieusement battus tout le
temps qu’on est restés aux mains des FRCI.
Nous ne savons pas encore si l’ONUCI et la force Licorne sont au courant de ces pratiques ignobles des FRCI, lesquelles n’honorent pas la dignité humaine en ce
début du 21e siècle.
Mais il serait grand temps qu’elles y mettent un terme, et que les ONG telles que Human rights watch, la Croix rouge, et Amnesty international, les dénoncent avec
fermeté.
Nous y reviendrons.
Patrice Lecomte
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source NotreVoie |
Après sa défaite: Nicolas Sarkozy aux portes de la prison Nicolas Sarkozy aura fort à faire avec la justice française maintenant qu’il n’est plus Président de la République et qu’il perdra, par conséquent, sont immunité présidentielle qui arrive à son terme le 15 juin prochain à minuit. Redevenu citoyen ordinaire comme il l’a annoncé dimanche à la mutualité à Paris devant ses militants, après sa défaite face à François Hollande, Nicolas Sarkozy répondra de ses responsabilités dans plusieurs affaires : Karachi, Bettencourt, Kadhafi etc. Comme cela a été le cas pour son prédécesseur Jacques Chirac qui a été poursuivi et condamné, en décembre dernier, à deux ans de prison avec sursis, pour détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d'intérêt dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Sarkozy risque donc d’être poursuivi et certainement condamné à des peines de prison. L’affaire Karachi Dans l’affaire Karachi, Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget dans le gouvernement d’Edouard Balladur, est soupçonné à la suite de vente des sous-marins Agosta 90B au Pakistan en 1994, d’avoir organisé un circuit de rétro-commissions pour financer la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995. En fait, il s’agit d’un dispositif qui aurait permis de prélever de l’argent sur les commissions données aux intermédiaires qui ont facilité cette vente d’armes pour le reverser dans une banque Luxembourgeoise et qui est revenu en France pour financer la campagne de Balladur dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. En outre, cette affaire serait à la base d’un attentat qui a eu lieu le 8 mai 2002 à Karachi ( qui a donné son nom à l’affaire) dans la province du Sind au Pakistan et a provoqué la mort de 14 personnes dont 11 employés français de la Direction des constructions navales (DCN). Selon certaines hypothèses, cet attentat était une réponse à la décision de Jacques Chirac, élu Président de la République française en 1995, d’arrêter le versement du reliquat des commissions dont 85% avaient déjà été versés en 1994. Pour Chirac, il s’agissait de mettre fin à une transaction qui a financé la campagne de son adversaire. Par ailleurs, amis de Nicolas Sarkozy, MM. Thierry Gaubert et Nicolas Bazire sont actuellement mis en examen dans le volet financier de cette affaire liée à l'attentat de Karachi dont le 10ème anniversaire a été commémoré, le mardi 8 mai 2012. L’Affaire Bettencourt Pendant que l’affaire Karachi suit son cours tumultueux, un autre scandale éclabousse Nicolas Sarkozy. Il s’agit de l’affaire Bettencourt du nom de la milliardaire française (femme la plus riche de France) et actionnaire majoritaire du groupe de cosmétique L’Oréal. Sarkozy est soupçonné d'avoir été financé illégalement par la milliardaire, Liliane Bettencourt, lors de sa campagne présidentielle de 2007. L'ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout, a déclaré avoir remis à Patrice de Maistre, alors gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, 50.000 euros en espèces soit 32.750 millions de fcfa. A en croire le quotidien français Le Monde qui cite Mme Thibout, cette somme était destinée à Eric Woerth, ancien ministre du budget dans le gouvernement Fillon et ex-trésorier de la campagne de Sarkozy. Dans le même dossier, l’ex-chef d’Etat français est, plus directement, accusé d'être venu chercher - comme d'autres hommes politiques - de l'argent liquide au domicile de Liliane Bettencourt. Eric Woerth est d’ailleurs mis en examen dans cette affaire Bettencourt. Le quotidien Le Monde affirme aussi que le magistrat, qui souhaiterait boucler rapidement son dossier, ne pourra faire l'économie d'une audition de M. Sarkozy, d'autant que d'autres témoignages ou documents ont également évoqué d'éventuelles remises de fonds au profit de l'ancien maire de Neuilly. Dans une ordonnance du 22 mars, le juge Gentil écrit d'ailleurs, à propos de retraits d'espèces suspects de février et avril 2007 : "Il convient de noter que des témoins attestent d'une visite du ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, au domicile des Bettencourt pendant la campagne électorale de 2007, que des investigations sont donc nécessaires s'agissant de ces premières remises de 2007 ». Comme on le voit, dans cette affaire, Nicolas Sarkozy aura fort à faire pour prouver son innocence. Mais ce n’est pas encore fini pour l’ex-hyper-Président de la France. L’affaire Kadhafi Il va devoir également démontrer dans la nébuleuse qu’est l’affaire Kadhafi qu’il n’a pas touché un seul euro de l’ex-guide libyen tué par des rebelles avec la complicité de l’Otan. Dans cette autre affaire digne des transactions mafiosi, Nicolas Sarkozy, selon le journal en ligne Médiapart, a fait financer sa campagne présidentielle de 2007 par le Colonel Kadhafi à hauteur de 50 millions d’euros. Selon Médiapart, l’accord de financement a été signé le 10 décembre 2006. Le journal en ligne a présenté un document rédigé à la suite d'une réunion organisée le 6 octobre 2006 et associant côté libyen Abdallah Senoussi, beau-frère de feu Kadhafi, et Bachir Saleh, son directeur de cabinet, et pour la France, Brice Hortefeux, alors ministre aux collectivités locales et M. Takieddine, un homme d’affaires d’origine libanaise. Ce dernier, cité aussi dans l’affaire Karachi, estime que le document est « crédible », mais nie avoir participé à cette entrevue, de même qu'il conteste avoir versé des fonds à M. Sarkozy. Toutefois, rapporte le quotidien Le Monde, il a soutenu devant le juge le 2 avril dernier : « J'avais eu affaire à M. Guéant en 2005, quand il était revenu à l'intérieur, a-t-il assuré. Je lui avais organisé trois visites en Libye dont une ou deux avec M. Hortefeux. Je leur ai fait rencontrer Abdallah Senoussi (...). Je leur ai également fait rencontrer M. Kadhafi. ». Et M. Takieddine de préciser : « J'avais de très bonnes relations avec le colonel Kadhafi. Je lui avais suggéré, en octobre-novembre 2006, un geste envers la France qui pourrait montrer une nouvelle image de la Libye. M. Kadhafi m'a dit que oui sous conditions. Lors d'une visite de M. Guéant en Libye à la même époque, je lui ai suggéré d'insister auprès du colonel Kadhafi sur la libération des infirmières bulgares. » Ce qui fut fait, peu après l'élection de Sarkozy, le 24 juillet 2007. « En Libye, je suis resté en contact avec Guéant jusqu'au début de la guerre sur des points ponctuels », a-t-il conclu. S’il ne parle pas d’argent, il montre tout même qu’il y avait beaucoup complicité entre les messagers de Sarkozy et ceux de Kadhafi. Sur cette affaire, on sait que Nicolas Sarkozy a porté plainte contre Médiapart pour « faux et usage de faux. Et publication de fausses nouvelles ». L’ex- Président français estime que Médiapart a publié un document truqué. Mais selon Le Monde, « comme dans l'affaire Clearstream. Il avait déposé plainte pour dénonciation calomnieuse après avoir été accusé de posséder des avoirs à l'étranger dans le cadre d'une procédure instruite par M. Van Ruymbeke. » Cette liste d’affaires concernant Sarkozy n’est pas exhaustive. Car, il y a aussi ses démêlés judicaires avec Dominique De Villepin dans l’affaire Clearstream. L’affaire DSK où l’ancien patron du FMI dans un livre accuse Sarkozy à mots couverts d’avoir instrumentalisé à des fins politiques ses déboires dans l’affaire Nafissiatou Diallo au Sofitel de New-York. Ça se voit que Nicolas Sarkozy, qui veut être totalement en dehors de l’actualité après avoir annoncé son retrait de la vie politique, n’aura pas de tranquillité durant de nombreuses années avec toutes ces « casseroles ». Coulibaly Zié Oumar |
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Voici une liste des candidats déclarés à ce jour. La liste officielle sera publiée la semaine prochaine.
1ère circonscription : Colombes Nord avec Gennevilliers et Villeneuve la Garenne
Odile Mourre - Parti Ouvrier Indépendant
Roland Muzeau (suppléante : Michèle Fritsch) - Député sortant - Front de Gauche - PCF
Alexis Bachelay - PS
Taoufik Halem - Europe Ecologie Les Verts
Rachida Melihi - Alliance Ecologique Indépendante
Karim Yahiaoui - MoDem - Le Centre pour la France
Nora Djellab - UMP
Denis Butaye - Divers Droite
2ème circonscription : Colombes Sud avec Asnières
Jean-Michel Tarrin - Front de Gauche
Sébastien Pietrasanta (suppléante : Chantal Barthélémy-Ruiz) - PS
Laurent Guillard (suppléante : Claire Gagnère) - Europe Ecologie Les Verts
Blanche Mûhlmann - Le Centre pour la France
Laurent Trupin - MoDem
Rama Yade - Parti Radical
Manuel Aeschlimann (suppléante : Nicole Gouéta) - Député sortant - UMP
Frank Beeldens - Front National
(source : Législatives 2012 à Colombes : Les candidats)
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L’Amicale des locataires donne rendez vous aux locataires de la résidence Galilée à partir de 19 heures sur la place du même nom pour se retrouver entre voisins l’espace d’une soirée. Chacun apporte un plat à partager ensemble
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