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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 06:22
Cour Pénale Internationale : l'introuvable preuve contre le président Laurent Gbagbo.

‪#‎ProcèsDeLaHonte‬

Cour Pénale Internationale : l'introuvable preuve contre le président Laurent Gbagbo.

Hubert Oulaye :

" Il est incontestable qu'en face des FDS ( Forces de Défense et de Sécurité ) qui avaient pour mission de défendre l'ordre public troublé, l'État, les institutions, les personnes et leurs biens menacés, se trouvaient le Commando Invisible, les Forces nouvelles, les FRCI, les forces onusiennes et les forces françaises.

Tous ces groupes ont été militairement actifs et avaient pour mission de faire triompher la cause d'Alassane Ouattara, conformément aux voeux de Nicolas Sarkozy et de Ban Ki-Moon.

Généralement, en liaison avec Alassane Ouattara, ils mettaient en avant, dans le cadre de manifestations déclarées pacifiques, des personnes armées, qui s'en prenaient aux FDS et aux civils pris pour des partisans de Gbagbo.

Tel fut par exemple le cas de la marche insurrectionnelle du 15 décembre 2010 sur la RTI, annoncée comme une marche pacifique, mais qui a vu plusieurs FDS tués par balles.

De tout cela le procureur n'a rien mentionné dans son DNC ( Document de Notification des Charges ), comme si ces groupes armés n'avaient jamais existé ou pris part à la tragédie post-électorale !

Cette attitude du procureur n'est pas innocente. Elle est délibérée. Elle s'inscrit dans son parti pris en faveur du camp Ouattara, qu'il a voulu protéger contre toute inculpation, et dans sa volonté manifeste de faire condamner Laurent Gbagbo pour crime contre l'humanité. "

Cour Pénale Internationale :l'introuvable preuve contre le président Laurent Gbagbo. L'Harmattan 2013 . Pages 35-36

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:51

FRANCE DEUX BLOCS POLITIQUES : FN PATRIOTES Vs LR PS MONDIALISTES

Procès Gbagbo: Fatou Bensouda au centrafricain Pascal Bida Koyagbele «il n’y a rien de sérieux contre Gbagbo, c’est juste une pression politique venant de la France et je ne peux rien faire»

Citoyen TV : suivez l'actualité du 15 FEV 2015
CPI
- AUDIENCE DU 15 FEV 2016
- INTERVENTION DE Prof BOGA SAKO & Prof COOVY GOMEZ
CRISE EN OCCIDENT
ECLATEMENT DE LA YOUGOSLAVIE
MANIPULATION MEDIATIQUE
RDV DEMAIN POUR LE PROCHAIN POINT DE L'ACTUALITÉ

FPI: “On ne reconnait pas Ouattara parce qu’il n’y a pas eu élection. Ce qui s’est passé n’est pas une élection’’, a affirmé Boubacar Koné, porte-parole du FPI (01/11)

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 18:39

Le juge italien a donc donné rendez-vous à la chambre le 3 mars 2016 vu que la liste de témoins pour la première partie s'est épuisée avec le témoin P536 ( Certains ne veulent plus témoigner tandis que 4 ont fuit de leur hôtel et se sont évanouies dans la nature) qui devrait normalement durer jusqu'au 17 février.

GROSSE SURPRISE A LA CPI LE 15 FEV 2016

‪#‎Civ‬ ‪#‎FreeLGetBG‬ : GROSSE SURPRISE A LA CPI

bensouda et la ‪#‎CPI‬ viennent encore d'être pris la main dans le sac.
En effet, lors de l'interrogatoire du jour, Me O'she a pu, avec Maestria, emmener le témoin à dévoiler la forfaiture de la procureure. Le dossier du témoin déposé à la cour comprenait des ordonnances qui dataient du jour des blessures par balles de cette dernière, pourtant, lors du contre interrogatoire, la blessée en question affirme que c'est plutôt 3 semaines plus tard qu'elle s'est rendue à l'hôpital pour des raisons qui n'avaient rien à voir avec la crise post-éle
ctorale.

Tout ceci a jeté un grand froid dans la salle d'audience, d'autant plus que parmi les documents de preuves présentés par l'accusation, certains portaient la signature et les cachets du CHU de Treichville alors qu'ils etaient censés provenir du CHU de Yopougon.

Aussi, alors quon attendait que le contre interrogatoire continue afin de devoiler toute cette forfaiture, le juge Cuno pris de colère arrête l'audience du jour, et pire, il annonce l'interruption précipitée du procès qui devait pourtant se poursuivre jusqu'au Mercredi 17 Février prochain (pour la 1ère partie).

Autre coup dur pour la Cpi, plusieurs témoins se sont encore désistés, quand 4 parmi ceux-ci ont déserté de leur hôtel, introuvables depuis quelques jours.

Ainsi va le procès de Laurent GBAGBO à la Cpi avec son lot de rebondissements qui ne cessent d'humilier la CPI, de détruire son image et montrer au monde entier que Laurent GBAGBO est innocent.

DIEU Merci, je vous l'ai dit : TOUT VA SE SAVOIR !!!

Kakry Khaza / ‪#‎ICC‬ / ‪#‎ProcesDeLaHonte‬

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#‎ICC‬ ‪#‎CIV‬ ‪#‎ProcesDeLaHonte‬
L'accusation pris en flagrant délit de falsifi
cation.

Après la bombe du faux document, la défense du ministre Blé Goudé n'a pas souhaité poser de question.
Cette fin de première partie du procès de la honte se termine avec un flagrant délit de faut document décelé par la défense du président Gbagbo.
En effet, l'accusation à présenté un document médical du témoin P536 que la défense ( Maître O'shea ) a qualifié de falsifié sur les dates, le lieu d'hospitalisation et le cachet sur le document. la dame temoin P536 dit avoir été opérée à Abobo pourtant le dossier médical est signé de Treichville avec des dates bizarres.
Et de surcroit es dates qu'elle mentionne et celles du p
apier sont différent.

La première partie du procès qui devrait normalement s'achever le mercredi 17 février 2016 vient de prendre fin.
Le juge italien a donc donné rendez-vous à la chambre le 3 mars 2016 vu que la liste de témoins pour la première partie s'est épuisée avec le témoin P536 ( Certains ne veulent plus témoigner tandis que 4 ont fuit de leur hôtel et se sont évanouies dans la nature) qui devrait normalement durer jusqu'au 17 février.
Grosse colère du juge partisan qui interrompt le procès qui devait pourtant se poursuivre jusqu'au 17 février mais qui s'arrête aujourd'hui fau
te de témoins.

BRAVO Me Oshea On IRA JUSQU AU BOUT

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 14:45

Déclaration n°5 suite à la décision du juge Cuno Tarfusser interdisant à la Défense du Président Laurent Gbagbo de l’appeler Président

Le FPI Invite les juges en charge du dossier du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé à dire le droit, rien que le droit en dehors de l’exécution de tout autre contrat

Le FPI invite les juges de la CPI à dire le droit, rien que le droit en dehors de l’exécution de tout autre contrat

FRONT POPULAIRE IVOIRIEN
Le Secrétariat Génér
al


Déclaration n°5 suite à la décision du juge Cuno Tarfusser interdisant à la Défense du Président Laurent Gbagbo de l’appeler Président

1. Le jeudi 11avril 2016, au onzième jour du procès de la honte à la CPI, à la demande de Madame Paolina Massida, représentante légale des victimes, le juge principal Cuno Tarfusser et ses adjoints ont interdit à la Défense d’utiliser le terme ‘’ Président ’’ pour désigner Monsieur Laurent Gbagbo.

2. Le Front Populaire Ivoirien (FPI) rappelle aux juges de la CPI, à l’opinion nationale et internationale que le 03 décembre 2010, le Conseil Constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire a rendu la décision n° CI-2010-EP-34/03-12/CC/SG portant proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, donnant le candidat Laurent Gbagbo vainqueur de ladite élection.

3. Le 04 décembre 2010, le Président élu a prêté serment devant le Conseil Constitutionnel et devant les Présidents des autres institutions du pays. Le 06 décembre 2010, le Président Laurent Gbagbo a formé le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Gilbert Marie Aké N’Gbo qui s’est immédiatement mis au travail.

4. C’est le 11 avril 2011 que le mandat légal du Président Laurent Gbagbo a été écourté par un coup d’Etat, en plein exercice de ses fonctions. Ce sont les forces françaises qui ont bombardé sa résidence, l’ont arrêté et remis aux rebelles d’Alassane Ouattara et de Guillaume Soro qui l’ont d’abord déporté à Korhogo puis à la CPI, aux Pays-Bas. Monsieur Laurent Gbagbo, en conséquence de ce qui précède, reste donc Président encore en exercice au moment où s’enclenche sa comparution devant la CPI.

5. A ce niveau de la procédure actuelle, aucun juge de la CPI n’a encore prononcé un verdict condamnant le Président Laurent Gbagbo et il n’a jamais été déchu de son statut de Président par aucune autre juridiction au monde. De ce point de vue et par rapport au Droit positif, il bénéficie à ce jour encore de la présomption d’innocence.

6. De plus, le Président Laurent Gbagbo a été élu une première fois le 26 octobre 2000 et a exercé son mandat en collaborant avec tous les pays du monde et a signé, au nom de la Côte d’Ivoire, tous les Accords.

7. Dans la culture française et latine, un haut magistrat conserve son titre même, s’il n’est plus en fonction. C’est pour cette raison que les Français continuent d’appeler Monsieur Jacques Chirac, ‘’Président Chirac’’. Alors pourquoi le juge principal Cuno Tarfusser et la représentante des victimes, Madame Paolina Massida, tous deux de culture latine, veulent-ils que ce qui est valable pour les Occidentaux de culture latine ne le soit pas pour les Africains de la même culture ? N’est-ce pas là la manifestation d’un racisme primaire ?
8. Au vu de ce qui précède, le Front Populaire Ivoirien
:

- S’indigne et élève une vive protestation contre la décision politique prise par les juges de la CPI interdisant à la Défense du Président Laurent Gbagbo de l’appeler ‘’Président Gbagbo’’. Pour le FPI, cette décision du juge est une prise de position voilée quant à la question récurrente et centrale de savoir : Qui a gagné l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 ?

- Invite les juges en charge du dossier du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé à dire le droit, rien que le droit en dehors de l’exécution de tout autre contrat ;

- Est bien conscient de la vraie motivation de l’impérialisme français, de ses alliées occidentaux et locaux, à savoir tenir le Président Laurent Gbagbo éloigné de la Côte d’Ivoire afin de continuer d’engranger, en toute tranquillité, les prébendes du pacte colonial. Le procès à la C.P.I contre Laurent Gbagbo, plus que jamais, montre son vrai visage : la théâtralisation d’une vaste mascarade ;

- Exige la libération immédiate du Président Laurent Gbagbo, otage de la CPI, pour que le peuple souverain de Côte d’Ivoire soit conséquemment libéré ;

- Exige enfin la poursuite de Monsieur Alassane Ouattara, son camp et leurs commanditaires, les vrais coupables des massacres en Côte d’Ivoire lors de la guerre faite à notre pays par la France qui s’est appuyée sur ses hommes de main locaux et régionaux ;

- Appelle ses militants d’ici et d’ailleurs, le peuple souverain de Côte d’Ivoire, la diaspora, les démocrates de tous bords et les panafricanistes à tout mettre en œuvre pour le triomphe de la vérité et de la justice.

Fait à Abidjan, le 14 février 2016

Pour le Front Populaire Ivoirien
Le Secrétaire Général Adjoint,
Porte-parole par intérim
Koné Bo
ubakar

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 22:49

La France aurait planifié cinq coups contre Gbagbo qui ont tous échoué. Elle a finalement procédé par le bombardement de sa résidence présidentielle en utilisant les forces spéciales françaises qui ont par la suite capturé le président, sa femme et son fils pour les remettre à «leur homme»

Un grand journal Sud Africain décrit fidèlement la crise Ivoirienne

à lire :

Procès Gbagbo: Fatou Bensouda au centrafricain Pascal Bida Koyagbele «il n’y a rien de sérieux contre Gbagbo, c’est juste une pression politique venant de la France et je ne peux rien faire»
Gbagbo: why ICC's impartiality is questioned | IOL

‪#‎Civ‬ ‪#‎ProcesDeLaHonte‬ : EXCLUSIF !!!
Un grand journal Sud Africain décrit fidèlement la crise Ivoirienne et rapporte les aveux de bensouda sur l'innocence de G
BAGBO.

LA MAIN DE LA FRANCE DANS LA CHUTE DE GBAGBO
12 Février 2016 au 10:14 Par: Shannon Eb
rahim.

La CPI s’est discréditée lorsque les pays comme la France, craignant la perte de leur emprise sur les économies de l'Afrique de l'Ouest, la manipulent.

Je me suis récemment retrouvée assise dans un café en plein air à Kigali, dans la capitale du Rwanda, sirotant du vin sud-africain en ressassant les problèmes du continent. Mon compagnon de déjeuner est un haut fonctionnaire de la MONUSCO, la force de l'ONU pour le maintien de la paix dans l'Est de la RDC. Il a passé la plus grande partie de sa carrière en mission de maintien de la paix en Afrique centrale. Après avoir combattu le viol quotidien des femmes dans le Kivus pendant des années et ayant réalisé l'incapacité de l'ONU à mettre fin à ce fléau, mon collègue de l'ONU s'est donné la mission de faire en sorte que les auteurs de violations des droits de l'Homme sur le continent répondent de leurs crimes.

Mais nous savions tous les deux que dans quelques jours le Sommet de l'UA rallierait ses Etats membres à prendre des mesures concrètes pour se retirer de la Cour Pénale Internationale (CPI). C'est ce qui s'est exactement passé le 30 Janvier par la voix du président kényan Uhuru Kenyatta, lui-même visé par la CPI, qui engagea la bataille. Bien que mon collègue de l'ONU et moi déplorons le contournement de la justice par la CPI, nous restons convaincus du fait que cette institution ayant ainsi perdu sa crédibilité, les Africains n'ont plus foi en sa capacité de rendre justice de façon impartiale.
Il ne s'agit pas seulement de ce que seuls les Africains sont ciblés par cette institution, mais aussi du fait que les grandes puissances, la France en particulier, ont sérieusement réussi à manipuler la CPI et à l'utiliser pour leurs propres intérêts stratégiques sur le cont
inent.

L'ouverture à la Haye du procès de l'ancien président Ivoirien, Laurent Gbagbo, le mois dernier, après cinq ans d'incarcération, a mis à nu cette manipulation de la CPI par la France. Mon collègue de l'ONU et moi avons discuté de toute la manigance que la France avait mise en place dans le but de neutraliser Gbagbo qui est pourtant venu au pouvoir par des élections démocratiques en 2000, mais qui a cherché à réduire le contrôle de la France sur son ancienne colonie. Gbagbo est ainsi devenu la plus grande menace pour la domination de la France, non seulement sur la Côte-d'Ivoire, mais sur toute la région, étant donné que sa lutte pour le déliement de l'emprise des sociétés françaises sur l'économie de son pays pourrait faire tâche d'huile dans toute la sous région ouest africaine.

La France aurait planifié cinq coups contre Gbagbo qui ont tous échoué. Elle a finalement procédé par le bombardement de sa résidence présidentielle en utilisant les forces spéciales françaises qui ont par la suite capturé le président, sa femme et son fils pour les remettre à «leur homme», Alassane Ouattara; soutenu par les rebelles qui sont formés et armés par la France. L'ancien président français Nicolas Sarkozy aurait fait pression pour que Gbagbo soit transféré à La Haye en 2011. Pendant cinq ans, les procureurs de la CPI enquêtent sur les accusations portées contre lui. Certains éléments de preuve retenus contre lui par l'accusation dans les audiences préliminaires ont été prouvés fabriqués donc irrecevables. Une des vidéos diffusées et tenues comme preuves des massacres perpétrés par ses partisans serait en réalité une scène filmée d'un homme brulé vif au Kenya. Mon compagnon de déjeuner m'a informée qu'il n'est de secret pour personne que George Soros, un important bailleur de fonds de la CPI, est un ami proche de Ouattara et que la France a financé en grande partie les enquêtes de la CPI contre Gbagbo.

Un candidat à la présidence de la République centrafricaine, Pascal Bida Koyagbele, m'a dit qu'il avait rencontré le procureur en chef de la CPI, Fatou Bensouda en octobre de l'année dernière lors d'un dîner de remise de prix aux Pays-Bas, cérémonie au cours de laquelle Pascal Bida lui-même recevait le prix de leadership africain. A cette occasion donc, M. Koyagbele a demandé à Fatou Bensouda son avis sur le cas Gbagbo. Selon Koyagblele toujours, elle a donné la réponse suivante :

<< il n'y a rien de sérieux contre Gbagbo, c'est juste une pression politique venant de la France et je ne peux rien faire. >>

Koyagbele soutient que Bensouda avait sollicité le soutien de la France pour sa nomination comme procureure en chef de la CPI.

La raison de la nécessité pour la France de neutraliser la force politique qu'est Gbagbo est qu'il était déterminé à défaire l'emprise de la France sur la banque, l'assurance, le transport, le commerce de cacao et sur la politique de l'énergie en Côte-d'Ivoire. Durant le court laps de temps de son régime, il avait invité des entreprises d'autres pays à participer aux appels d'offres pour les projets du gouvernement. Gbagbo était dépassé par les couts très élevés des projets exécutés par les entreprises françaises. Par exemple, pour la construction d'un pont, les français demandaient 200 milliards de francs Cfa. Gbagbo s'est donc détourné des Français au profit des chinois qui ne demandaient que 60 milliards de francs Cfa et ceci en 2002.

Plus important encore, jusqu'à ce jour, la France maintient son pacte colonial avec ses anciennes colonies. Selon les termes de ce pacte, le Trésor français a le contrôle de leur monnaie, des réserves de capitaux et des politiques commerciales et d'investissement. Selon l'accord entre la France et ses anciennes colonies sur la création du franc CFA, les banques centrales de ses anciennes colonies sont obligées de garder 80 pour cent de leurs réserves de change dans un compte d'opérations tenue au trésor français. Cela a rendu impossible pour ces pays africains la mise en place de leurs propres politiques monétaires.

Le défi que Gbagbo a opposé à cette situation d'esclavage a été en fait le plus grand défi qu'a connu la domination française dans cette région depuis la période postcoloniale. Son incarcération à La Haye est donc une solution de dernier recours, quand tous les autres moyens pour le neutraliser ont échoué.
Telle est la mission assignée à la CPI dans la dispensation de la justice en ce qui concerne le cas
Gabgo.

(Soucre : The Star)

Une traduction en français par le camarade Athanase Sessegnon, porte parole de la représentation FPI d'Afrique du Sud. Remerciement spécial a l'ambassadeur Abié Zogoué.

Kakry Khaza / ‪#‎CPI‬ / ‪#‎ICC‬ / ‪#‎FreeLGetBG‬

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 19:41

Alors que Laurent Gbagbo est actuellement jugé à la Cour Pénale Internationale à la Haye, nous avons souhaité rencontrer Bernard Houdin, un des conseillers de l'ancien président ivoirien. Pour mieux comprendre comment la Côte d'Ivoire en arrivée là, nous remontons dans le temps, jusqu'à la mort de Félix Houphouët-Boigny en 1993. Nous évoquons bien sûr l'accession au pouvoir de Gbagbo en 2000, le bombardement du camps militaire français de Bouaké en 2004, le rôle de Guillaume Soro et de Alassan Ouattara dans la déstabilisation de la Côte d'Ivoire, et enfin l'élection présidentielle de 2010, pour laquelle nul ne peut décemment nier l'ingérence américaine et française. Nicolas Sarkozy ira même jusqu'à déclarer « On a sorti Gbagbo, on a installé Ouattara »

A l'issu de cet entretien, on comprends mieux la colère et la détermination des nombreux ivoiriens qui continuent à soutenir leur président déchu, et à demander à ce que justice soit faite. Ce qui semble mal engagé à la CPI... En attendant la fin du procès, vous pouvez vous plonger dans l'ouvrage dont Bernard Houdin est l'auteur : « Les Ouattara, une imposture ivoirienne », sorti aux Éditions du Mo
ment.

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 00:37

FRANCE DEUX BLOCS POLITIQUES : FN PATRIOTES Vs LR PS MONDIALISTES

CPI : A partir du 28 janvier 2016, le président Laurent Gbagbo va écrire une page qui viendra alimenter l'histoire de sa longue marche pour la liberté. Nous devrons être à ce rendez

Citoyen TV : suivez l'actualité du 12 FEV 2015
CPI
- LE JUGE PARTISAN ATTAQUE LA LEGITIMITE DU PRESIDENT GBAGBO
- RETOUR SUR L’OUVERTURE DU PROCES GBAGBO BLE GOUDE
FRANCE
RDV DEMAIN POUR LE PROCHAIN POINT DE L'ACTUALITÉ

FPI: “On ne reconnait pas Ouattara parce qu’il n’y a pas eu élection. Ce qui s’est passé n’est pas une élection’’, a affirmé Boubacar Koné, porte-parole du FPI (01/11)

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 07:25
UNE ANALYSE DU MINISTRE JUSTIN KATINAN KONE

UNE ANALYSE DU MINISTRE JUSTIN KATINAN KONE

L’histoire de la Côte d’Ivoire en procès à la Haye
Le prolongement de l’opposition houphouétisme et Gbagboïs
me

Une semaine à peine après le début du procès du Président Laurent GBAGBO et du ministre Charles Blé Goudé, les traits distinctifs de l’histoire de la Côte d’Ivoire se révèlent tels qu’ils sont. Ce procès, sous ses apparences, est en réalité le procès de l’histoire de la Côte d’Ivoire qui court depuis 1959. Trois parties sont présentes dans le prétoire de la CPI : le gaullisme, l’houphouétisme et le Gbagboïsme. Ces trois systèmes de gouvernance sont les acteurs de ce procès à travers trois hommes interposés :
Nicolas Sarkozy pour le gaullisme
;


Alassane Dramane Ouattara pour l’houphouétisme ;
Laurent GBAGBO, pour le gbagboïsme.
Mais pour rendre l’approche facile à comprendre, l’on peut en retenir deux : l’houphouétisme et le gbagboïsme, étant entendu que l’houphétisme constitue la traduction à l’échelle ivoirienne du gaullisme.
Faut-il le rappeler, le général de Gaulle, grand vainqueur à titre individuel de la deuxième guerre mondiale est, avant tout, un grand colonialiste qui a œuvré au maintien de l’empire colonial français. Il est également, en tant que militaire, un homme pragmatique. La conférence de Brazzaville de 1944 qu’il organise, avant même la fin officielle de la guerre, traduit cet esprit pragmatique. Cette conférence consacre, in fine, la poursuite de la colonisation en l’adaptant aux circonstances du moment induites par l’après-guerre. Tous les réajustements institutionnels et politiques qu’il porte à l’édifice colonial, d’abord en 1946 avec la loi cadre, puis en 1958 dans le cadre de la communauté, et enfin, en 1960, dans le cadre des pseudos indépendances participent du maintien de l’édifice colonial. Le gaullisme constitue, depuis lors, l’épine dorsale des relations franco-africaines joliment appelées Françafrique. Dans la réalité, le palais présidentiel ivoirien fonctionne par télécommande depuis Paris. Une cohorte de conseillers français est dépêchée pour encadrer les Présidents et les maintenir dans le schéma directeur tracé depuis de Gaulle. Or ce cadre directeur repose pour l’essentiel sur deux axes majeurs :
La violence de
l’Etat


La corruption de l’élite.


De ce point de vue, la période 2011 à 2016 sous Ouattara est la réplique de celle de 1959 à 1970 sous Houphouët. Les deux périodes sont marquées par la violence exercée sur toute l’opposition, laquelle violence se manifeste par l’emprisonnement et les assassinats de l’élite opposante. Par deux mouvements, en 1959 et en 1963, Houphouët élimine toute l’opposition au sein de son parti en envoyant en prison ou en éliminant physiquement ceux de ses opposants qui avaient tendance à contester sa gouvernance. Une telle épuration n’a pu se faire sans le soutien de ses conseillers français. L’objectif étant d’étouffer dans l’œuf toutes les velléités de remise en cause de l’ordre colonial français. Cette violence politique est doublée de l’achat des consciences de la partie faible de cette élite par un système de corruption institué et entretenu sous les conseils avisés des experts français qui en sont les véritables inspirateurs. Après la « pacification » par la violence vint la « pacification » par l’achat de conscience de la classe politique et intellectuelle ivoirienne. Au bout du compte, de 1959 à 1993, la Côte d’Ivoire a produit plusieurs générations d’élites corrompues et nourries à l’illusion du bien-être matériel que leur offre l’houphouétisme. L’élite corrompue se recrute à tous les paliers de la société ivoirienne. Aucun secteur n’y échappe. Les secteurs qui sont réputés, de par leur nature, être des poches de moralité sont en réalité gangrenés par la corruption. Dans l’armée, le treillis militaire sert de camouflage à une institution devenue très tôt sans repère morale. L’élite intellectuelle, surtout universitaire, n’y échappe pas.
Dans cette grisaille, un homme tente de forcer un éclairci. Laurent GBAGBO se veut porteur d’une politique de rupture sur de nombreux points par rapport à l’houphouétisme qu’il combat depuis 1970. L’opinion qui se cristallise autour de son combat s’élargit au fil du temps. Mais elle n’est pas homogène. Si le noyau dur veut rompre avec l’houphouétisme, chemin faisant, dans son sillage, elle entraine des personnes aux motivations diverses. Dans la réalité, l’houphouétisme est présent dans la mentalité d’une très bonne partie de la population ivoirienne endoctrinée pendant un demi-siècle. La conquête du pouvoir par le FPI ne motive pas tous les compagnons de Laurent GBAGBO de la même manière. Certains rêvent de remplacer l’élite corrompue au pouvoir afin de devenir, eux aussi, par la corruption, la nouvelle élite financière. Très vite, le noyau dur et pur qui a créé le FPI autour d’un idéal commun se trouve isolé. Etant arrivé au pouvoir dans des conditions difficiles, l’ouverture qu’entreprend le Président Laurent GBAGBO attire une partie de la lie de la société ivoirienne corrompue par l’houphouétisme. Profitant de l’état de guerre, cette lie prend encrage dans la gouvernance du Président Laurent GBAGBO. Or chaque élite corrompue est toujours versatile. Elle ne supporte guère les difficultés. Elle vit pour le luxe et pour le lucre. Elle est prête à tout pour rester dans cette vie illusionniste. Elle n’a ni honneur, ni dignité. Elle chante comme un coq pour annoncer la beauté du jour qui se lève et, la nuit, elle hurle comme le hibou pour célébrer les ténèbres de sa conscience. Elle n’est ni diurne, ni nocturne. Elle est tout à la foi
s.


Quand l’adversité prend des grandes proportions, la lie houphouétiste au sein du pouvoir de Laurent GBAGBO s’organise, se solidifie conformément à sa nature pour aller vers le nouveau maître, afin de poursuivre le destin qui est celui d’une lie, comprise comme résidu d’un liquide et impropre à la consommation. Elle est constituée de jeunes, de vieux, de femmes, d’hommes, de civils, de militaires, en somme de toutes les composantes d’une société désorganisée, immorale et corrompue depuis plusieurs décennies. Ouattara l’a bien compris et l’on ne peut lui faire l’injure de se servir de cette lie pour parfaire son entreprise en Côte d’Ivoire. Il n’y a d’acheteur que parce qu’il y a matière à acheter.


Quand en 1990, Ouattara, embauché par le réseau françafricain pour préparer la relève de l’houphouétisme, arrive en Côte d’Ivoire, il découvre un terrain suffisamment propice à son ascension politique. Il bénéfice d’un solide enseignement de ceux qui ont conçu, dessiné et façonné la société ivoirienne suivant leur volonté et non celle du peuple ivoirien. Très vite, Ouattara, aidé par ses mandants, comprend qu’il peut prospérer en Côte d’Ivoire par la voie de la corruption. La société s’y prête. Alors, il y va de toutes ses forces, profitant de sa position privilégiée de Chef du gouvernement dans une période où le Chef de l’Etat lui-même est mourant. Les clients à l’achat de conscience sont nombreux dans le système d’Houphouët. Le noyau dur du régime au pouvoir actuellement en Côte d’Ivoire a été recruté pendant cette période, dans l’armée, dans le milieu universitaire et dans la haute administration. Ce sont des candidats à la facilité. Dans la foulée, des ténors de l’houphouétisme lui font allégeance grâce à la manne financière que lui ouvre sa position privilégiée dans l’Etat. En très peu de temps, Ouattara réussit à acheter une bonne partie de la conscience du PDCI et de la société ivoirienne. De ce point de vue, Ouattara est le miroir de notre société formatée à l’houphouétisme. C’est pourquoi, il ne se donne aucune peine pour se construire une nouvelle orientation de sa gouvernance. Il copie intégralement la gouvernance houphouétiste. Ouattara bâtit une économie d’illusion à coups d’emprunts énormes comme Houphouët l’a fait durant son règne. Une politique d’illusions entretenue par une propagande française pour faire du pseudo succès économique ivoirien la vitrine du succès de la politique française. Autant cette propagande française a exalté un miracle ivoirien dans les années 70, autant la même propagande française veut faire admettre le succès de l’économie ivoirienne sous Ouattara grâce aux méthodes dites de la cosmétique. Pour avoir été formatée au moule de l’houphouétisme, une opinion non négligeable en Côte d’Ivoire se laisse gagner par cette propagande. L’incompétence se couvre du beau qui crée l’illusion.


Au plan politique, les brimades violentes infligées au FPI sont les tentations, à lui (Ouattara), de pacifier la société politique ivoirienne comme, naguère, Houphouët l’avait fait. Les emprisonnements assortis d’ assassinats d’opposants ne sont que la réplique de l’houphouétisme. Ceux qui ne peuvent résister à la violence politique qui s’abat sur eux optent pour la collaboration ou se laissent tout simplement acheter.

Dès l’ors, pourquoi s’étonner que des généraux de notre armée, elle-même à la l’image de notre société, nourrie à l’houphouétisme déposent contre celui qui fut leur Chef. Pourquoi trouve-t-on injuste que des jeunes opportunistes et sans repère déposent contre le Président Laurent GBAGBO après lui avoir juré une fidélité infaillible, juste le temps d’un diner ou d’un déjeuner. C’est bien cela l’houphouétisme. La question n’est donc pas individuelle, elle est collective et se rapporte à toute la société ivoirienne.
. C’est l’houphouétisme qui a envoyé Laurent GBAGBO à la CPI, c’est l’houphouétisme qui gangrène le parti qu’il a créé dans la douleur, c’est bien l’houphouétisme qui témoignera contre lui à la CPI. Depuis tout le temps GBAGBO a été la cible privilégiée de l’houphouétisme, le chiffon rouge qui agite la conscience de système bâti s sur la corruption et sur le faux. Le Gbagboïsme s’oppose à tout point de vue à l’houphouétisme et c’est cette opposition qui se poursuit à la CPI. Alors inutile de pleurnicher, nous en verrons certainement pire, mais c’est aussi cela l’intérêt de tout combat de rupture. Il se gagne dans la souffrance, les larmes et le sang ou se perd par couardise, et défaitisme. Or il faut que le Gbagboïsme l’emporte dans cette confrontation car tant que l’on n’aura pas soldé l’houphouétisme en Côte d’Ivoire, il est illusoire de croire que l’on peut créer une société ivoirienne solide et en rupture avec son passé de servilit
é.


Le ministre KONE Katinan Justin.

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 22:38

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 16:18

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Clash ...
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