Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

RESISTANCE AFRICAINE

RESISTANCE-AFRICAINE.jpg

*********************************

afriquemediatv.jpg 

**********************************

118x118-vNP.jpg

*********************************

1459821_523266021102495_1419197891_n.png

*********************************

 

Recherche

YOUTUBE

 7749081576_f256dba668_z-300x300.jpg

FACEBOOK

 Cracked-Facebook-Logo-1500x1500-psd49009.png

22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 09:00

Senateur_Inholf-copie-2.jpg

Alors qu’il se présente chaque jour comme le plus anti-Ouattara des américains, le Sénateur  James Inhofe a organisé pour ses collègue une projection de film sur les atrocités à l’ouest de la Côte d’Ivoire la semaine drenière aux Etats-Unis.


Si le chef de l’Etat ivoirien a le soutien de l’administration américaine dans son duel avec le Président Laurent Gbagbo, en revanche il peut compter sur l’hostilité permanente du Sénateur de l’Oklahoma James Inhofe qui remet sans cesse en cause sa légitimité et s’est déjà insurgé contre sa réception à la maison blanche. «C`est un chef rebelle et un potentiel criminel de guerre », avait-il justifié. La semaine dernière, Inhofe, membre de la commission sénatoriale des services armés et du comité chargé des relations étrangères du sénat a organisé à l’intention de ses collègues sénateurs et des lobbystes américains des droits de l’homme une projection de film sur les violences politiques en Côte d’Ivoire et singulièrement sur les tueries de l’ouest. Ces documents ont été ensuite acheminés à la commission des droits de l’homme de l’ONU à Genève, en Suisse, où plusieurs milliers de patriotes ivoiriens et de la diaspora africaine ont récemment organisé une marche pour dénoncer les violations massives des droits de l’homme en Côte d’Ivoire et la libération du Président Laurent Gbagbo détenu depuis plus de sept mois avec une soixantaine de ses proches dans des goulags au nord du pays. Le Sénateur James Inhofe n’est pas un inconnu pour Alassane Ouattara. Avant de s’insurger contre sa venue aux Etats-Unis, le sénateur de l’Oklahoma avait solennellement appelé à la reprise des élections en Côte d’Ivoire estimant que les allégations de fraudes dénoncées par le Président Gbagbo et ses partisans étaient avérées.


Connaissant bien la Côte d’Ivoire pour y être venu à neuf fois reprises, le sénateur américain avait envoyé plusieurs lettres à la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton pour lui demander de ne pas cautionner l’imposture. La dernière fut envoyée au lendemain de l’arrestation du Président Gbagbo dans laquelle il priait l’administration américaine d’appeler ouvertement à l’organisation de nouvelles élections. « Basé sur des témoignages que j’ai vus, et après avoir parlé après plusieurs dignitaires en Afrique, j’ai soulevé la question des élections frauduleuses en Côte d’Ivoire à l’attention du secrétaire d’Etat Clinton à plusieurs reprises lors des derniers mois. J’ai appelé les Etats-Unis à soutenir de nouvelles élections, mais à ce jour, ces efforts ont reçu très peu d’attention », avait déjà déploré James Inhofe. Quatre jours avant l’arrestation du Président Gbagbo, il avait fait sensation en engageant un face-à-face houleux (lire ci-contre) avec l’ambassadeur français aux Etats-Unis, grand artisan de la mise à l’écart du Président ivoirien Laurent Gbagbo qu’il accusait alors de façon rituelle de s’en prendre aux populations civiles tandis qu’Alassane Ouattara, encore reclus à l’hôtel du Golfe sous la protection conjointe française et onusienne, était le grand vainqueur des élections ivoiriennes. Le président américain lui-même Barack Obama avait aussi pris fait et cause pour Alassane Ouattara, prenant soin dans une courte allocution vidéo publiée diffusée sur le net de convaincre que l’actuel de l’Etat avait de la valeur. Mais visiblement, il n’a pas réussi à convaincre son compatriote qui lui espère toujours que les Etats-Unis changeront de position en raison « de nouveaux rapports faisant état de 1000 personnes tuées à Duékoué » par les partisans du chef de l’Etat. « Cela remet en cause sa capacité à diriger le pays », avait conclu le sénateur américain qui a remis la semaine dernière une nouvelle charge sévère contre la ouattarandie.

 

Source : Aujourd'hui

Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 10:11
le film est en troisième semaine malgrè le boycott de france télévision (y compris france Ô). J'espère que vous pourrez venir voir le film. Il y aura un débat après la séance de 20H00 ce soir mardi 22 novembre et jeudi 24 Novembre et samedi 26 Novembre. Faites le buzz. Merci

au cinéma ESPACE SAINT-MICHEL

7, place Saint-Michel / 75005 Paris
métro Saint-Michel
Tél : 01 44 07 20 49

UN PAS EN AVANT – Les dessous de la corruption de Sylvestre Amoussou
Mer/ Jeu/ Lun/ Mar : 14h00, 16h00 et 20h00
Vendredi :14h00, 18h00 et 21h45
Samedi : 14h00 et 20h00
Dimanche : 16h00 et 20h00

Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 10:27

meeting du Fpi à Bonoua le 19 novembre 2011 : les banderoles sont suffisamment éloquentes " pour une vraie réconciliation libérez le couple Gbagbo et tous les autres camarades".

 

Abidjan, 19 nov 2011 (AFP), Miaka Oureto (Le président par intérim du Fpi):
"Le FPI n`ira pas aux législatives. Nous ne participerons pas à une compétition dont les résultats sont connus d`avance"


Même mon chien Milou n'ira pas voter! Mais ce jour des législatives-là je le laisserai sortir exprès. Mais s'il s'est amusé à aller voter, c'est mes voisins lobi qui seront heureux, il y a longtemps ils le guettent pour le bouffer !!!

100--non.jpg

Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 22:59

Samedi 19 Novembre 2011 lors de la marche organisée par le CRI PANAFRICAIN Mme Saki Mireille Présidente du collectif des français d'origine ivoirienne était au micro de la Voix de la Résistance Africaine en direct. Pour rappel cette brave patriote avait été injustement mise en garde à vue lors de la manifestation du 12 Novembre 2011 devant l'assemblée nationale française alors qu'elle exprimait son raz le bol par rapport à l'ingérence de l'armée française en Côte d'Ivoire.

Saki-Mireille.jpgEcoutez :  Melle SAKI MIREILLE au micro de la Voix de la Résistance Africaine

Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 14:35
Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 21:18
Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 21:01
Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:03

Côte d’Ivoire : Un militaire français fait de graves accusations «Oui, je suis bien un militaire français, toujours en activité. Oui, j’étais en poste en Côte d’Ivoire, plus particulièrement à Bouaké et Tomboukro d’octobre 2004 à janvier 2005». Rémi en est persuadé : les principaux responsables de l’attaque du camp des militaires français de Bouaké, le 6 novembre 2004, ce sont les dirigeants français de l’époque. Il raconte :

 

Le nouveau courrier-17/11/2011


Qu’est-ce qui s’est réellement passé en novembre 2004, dans la base militaire française, lors de l’opération Dignité de l’armée ivoirienne ? Qui a donné l’ordre de tirer ? Et pourquoi les pilotes biélorusses n’ont-ils pas été inquiétés par l’armée française, alors qu’ils avaient été arrêtés ? Sept ans après, un militaire français qui faisait partie des effectifs de la Licorne fait des révélations à couper le souffle.

 

Pour l’instant, il ne révèle pas son identité. Mais il est prêt à témoigner devant la Commission d’enquête parlementaire sur la Côte d’Ivoire réclamée par les députés communistes et du Parti de gauche en France, si jamais elle était finalement créée. Ce qui ne serait envisageable qu’en cas de victoire d’alternance parlementaire en France durant l’année 2012, après la présidentielle qui vient. Mais Rémi (nom d’emprunt) est formel.

 

«Oui, je suis bien un militaire français, toujours en activité. Oui, j’étais en poste en Côte d’Ivoire, plus particulièrement à Bouaké et Tomboukro d’octobre 2004 à janvier 2005». Rémi en est persuadé : les principaux responsables de l’attaque du camp des militaires français de Bouaké, le 6 novembre 2004, ce sont les dirigeants français de l’époque. Il raconte :

 

«J’étais à Bouaké ce 6 novembre 2004, j’étais à l’Ecole Descartes trois jours avant le bombardement. J’ai vu les Sukoï tournoyer dans le ciel de Bouaké pour détruire les télécommunications et les maisons des différents chefs de la rébellion ivoirienne. J’ai vu les caissons de bombes à sous-munitions qu’ils ont déversés dans la région de Bouaké. J’ai vu les avions faire un premier passage de reconnaissance juste au-dessus de l’école Descartes, je les ai vus une seconde fois pour cette fois-ci déverser leurs roquettes.

 

Je devrais sans nul doute faire parti de ces 9 camarades soldats qui ont perdu la vie ce jour là. J’ai vu et compris la détermination de ces hommes pour détruire et tuer des Français. Au vu des évènements politico-judiciaires qui se sont ensuivis et la manière dont ces soldats ont été traités pour rentrer dans leur patrie dans le plus grand secret judiciaire, il ne m’est d’aucun doute sur les raisons pour lesquelles les magistrats saisis de ce dossier peinent. Cette attaque avait pour but de déstabiliser Laurent Gbagbo (…) et la décision est venue du plus haut sommet de l’Etat français. Je n’ai aucun doute là-dessus».

 

Interrogé par Le Nouveau Courrier, Rémi explique l’évolution de sa position, ainsi que de celles de nombreux autres militaires français survivants.

 

«Au départ, dans les premières heures qui ont suivi cette attaque, nous étions persuadés que c’était au sein de l’entourage militaire du Président Gbagbo que cet ordre d’attaquer l’école Descartes venait. Mais les jours qui ont suivi, malgré notre colère et notre peine, nous avons vu le gouvernement français ne prendre aucune décision quant à la capture des deux pilotes biélorusses et voyant également leur attitude face à ce dossier qui aurait dû mettre tous les moyens humains, politiques et judiciaires. Aucun d’entre eux n’a bougé le petit doigt pour en savoir davantage sur cette histoire. Je n’ai plus beaucoup de contact avec les militaires français qui étaient à Bouaké à cette période, mais ce que je sais, c’est que beaucoup étaient partagés quant aux responsabilités de cet ordre d’attaque.

 

Je pense que l’on peut raisonnablement parler de 50 – 50. 50% pensent que c’est une tentative de déstabilisation interne au gouvernement Gbagbo, 50 % pensent que c’est une fausse information qui a été donné aux autorités ivoiriennes pour faire une action de déstabilisation sans être directement incriminé. C’est vers ce point de vue que je me tourne car il y a trop de point noirs quand à la gestion et la communication dans ce dossier», affirme Rémi. Qui, en filigrane, laisse comprendre que les deux courants d’opinion sont persuadés que le président Gbagbo est la personne qu’il fallait déstabiliser dans cette sombre affaire.

 

Particulièrement troublé par son aventure ivoirienne, et révolté par l’omerta qui règne en France, Rémi confie au Nouveau Courrier : «Il est évident que même si je dois perdre mon statut de militaire dans cette affaire, je suis prêt à témoigner de ce que j’ai vu et vécu durant cette période de ma vie». Les politiques français, de droite et de gauche, prennent tous des accents pathétiques quand ils évoquent les soldats «morts pour la France», à l’image de Nicolas Sarkozy le 11 novembre dernier, qui a associé à son hommage les soldats tués en Côte d’Ivoire. Mais peut-on les croire quand ils barrent la route à la vérité sur les événements de novembre 2004, que les soldats survivants et les parents des victimes attendent, ainsi que toute la Côte d’Ivoire ? Le débat est lancé.

 

Théophile Kouamouo

Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 16:44

Libérez Pr Gbagbo

Ils en ont encore fait la démonstration ce 12 novembre 2011 dans les rues de Paris, après leur marche du 2 juillet dernier. Toujours à l’initiative du CPAD (Comité de Pilotage des Activités de la Diaspora.), les Ivoiriens et leurs frères africains vivant en Europe n’ont pas voulu manquer cet autre rendez-vous important de la résistance. Ils ont accouru de la Belgique, de la Suisse, d’Angleterre, d’Hollande, d’Italie, de la Suède, d’Espagne et d’Allemagne. A travers une marche, qui les a conduits de la place de la République à la place de la Bastille, ils ont exprimé de vives protestations contre toutes les violations des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. Ils ont exigé la libération sans condition du président Gbagbo et de tous les autres prisonniers politiques détenus.

 


 

A place de la Bastille, maître Séri Zokou, le principal intervenant, a souligné l’importance des marches. Selon lui, ces marches dérangent les assassins de la démocratie dans notre pays et sur le continent africain. Pour cette raison, il a préconisé la continuité des marchés, jusqu'à ce que tous les prisonniers politiques de Côte d’Ivoire soient libérés.

 

Pour l’avocat au barreau de Bruxelles, la libération récente d’une vingtaine de prisonniers politiques est la conséquence du travail combiné des avocats, de la pression de l’opposition politique sur le terrain en Côte d’Ivoire, mais aussi surtout celle des différentes mobilisations des patriotes ivoiriens et africains vivant en Europe. « Ces marches influencent positivement le cours des choses », a-t-il déclaré, répondant ainsi à ceux qui se demandent pourquoi les Ivoiriens continuent sonner la marche dans les rues de Paris, à 6000 km de leur terre natale. 


Me Séri Zokou a également informé les manifestants du dossier ivoirien à la Cour pénale internationale. Il a fait savoir que des personnalités dans le monde, au nombre desquelles des chefs d’Etats, des entrepreneurs et des intellectuels, font un travail de lobbying pour la libération de Gbagbo. « Toutes ces personnalités estiment qu’il n’est pas question que Gbagbo parte à la CPI ! », a révélé Me Zokou à la joie de la foule. 


Toujours au sujet de la CPI, maître Séri Zokou, avocat au barreau de Bruxelles a fait des révélations de taille : « Chers amis, le Procureur Luis Moreno Ocampo a déposé un récent rapport à la CPI. Dans ce rapport le procureur de la CPI n’a pour le moment aucunement demandé l'inculpation du président Gbagbo ! » a-t-il dit, avant de continuer : « Monsieur le Procureur Ocampo sait qu’une telle demande n’épargnera pas l’inculpation des nouvelles autorités d’Abidjan». Me Zokou a cependant reconnu l’existence du risque de transférer en cachette le président Gbagbo à la CPI. C’est pourquoi il a lancé cet appel aux résistants : «Il vous appartient, à tout moment, où que vous soyez, d’être à l’écoute des différents mots d’ordre de mobilisation pour qu’on sache de partout dans le monde que si jamais l’on touche Gbagbo, de façon arbitraire, c’est gâté !». Les manifestants ont répondu par l’affirmative à cet appel, en criant à leur tour «C’est gâté !!!!», "C'est gâté !!!", pour dire qu'il y aura de vives protestations difficilement maîtrisables, en guise de réaction. 


Me Zokou a par ailleurs donné l’information selon laquelle il y a beaucoup plus de plaintes à la CPI contre Alassane Ouattara que contre Gbagbo. Soulignant le rôle important des plaintes, il a exhorté toutes les victimes et leurs représentants à continuer de déposer des plaintes contre Alassane Ouattara. Il a enfin encouragé tous les résistants, où qu'ils se trouvent, à continuer la résistance, en dépit des arrestations et des morts dans leurs rangs et des actes de traîtrises qui se signaleront toujours. 


Maître Séri Zokou fait partie du collectif d’avocats travaillant dans le dispositif de défense du président Gbagbo. A cette marche qu’il a organisé le 12 novembre, on notait les présences remarquables de Guy Labertit, membre du Parti socialiste et ami de tous les temps du président Gbagbo ; d’Albert Bourgi, professeur de sciences politiques et soutien du président Gbagbo, ainsi que celle d'Alain Toussaint. La manifestation a été suivie d’une soirée de bienfaisance. Les dons recueillis seront acheminés aux victimes de guerre et aux exilés.

 

Source: Notre voie

Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article
15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 22:35

BIENTÔT - Editions Duboiris à paraître
CÔTE D'IVOIRE, LE COUP D'ETAT
Un livre de Charles ONANA aux éditions Duboiris, Paris, 2011, 416p.

Depuis la crise post-électorale qui a entraîné l'intervention militaire de l'armée française et des troupes rebelles en Côte d'Ivoire, la version officielle a tenté de faire croire qu'il s'agissait d'une action visant à faire respecter le résultat de l'élection présidentielle qui donnait Alassane Ouattara vainqueur. 
L'enquête de Charles Onana tend plutôt à prouver qu'il s'agit d'un coup d'Etat préparé par le président Sarkozy et par Blaise Compaoré, président du Burkina Faso. 

L'auteur dévoile les correspondances secrètes échangées par ces deux dirigeants dans le but de renverser Laurent Gbagbo.
Il montre également comment les banques françaises ont participé à cette action de déstabilisation à travers les filiales de la Société générale et de la BNP Paribas.
Pour la première fois, un général français, ex-numéro 2 de la force Licorne en Côte d'Ivoire, témoigne de ce qu'il a vécu. Dans cet ouvrage, l'auteur publie plusieurs rapports confidentiels de l'ancien ambassadeur de France à Abidjan, Renaud Vignal, dont un accablant sur Alassane Ouattara.
Charles Onana, qui a également reçu les confidences du président Laurent Gbagbo, montre comment les autorités françaises, principalement Michel Alliot-Marie, ministre de la Défense, et Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, ont étouffé la vérité sur la mort des soldats français en novembre 2004 à Bouaké. Son enquête met aussi en lumière le rôle trouble de deux personnalités françaises dans la disparition de Guy-André Kieffer.
Ce livre, très documenté et qui illustre dix années de combat contre le régime de Laurent Gbagbo, est préfacé par l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki, médiateur de la crise ivoirienne. 

 


 

 

Repost 0
Published by rene.kimbassa.over-blog.com
commenter cet article